Durée: 12 jours
Budget maximum disponible (comprenant honoraires, per diem, vols) : 9100 euros
PROJET « Renforcement des capacités dans le bassin du Congo et
mise en œuvre d’une Observation Indépendante de la mise en
application de la loi forestière et de la gouvernance (OI-FLEG) en République
du Congo », contrat de subvention financé par la Communauté
Européenne
Termes de référence
Le domaine forestier de la République du Congo représente 10% des forêts du Bassin du Congo et joue un rôle capital dans le développement économique et social du pays. Le Gouvernement Congolais s’est engagé dans un processus d’amélioration du suivi des activités forestières sur son territoire afin de renforcer ses capacités de planification et de gestion forestière durable. Le projet concerné par l'évaluation est financé par la Commission Européenne, a été présenté par l’organisation Forests Monitor, basée à Cambridge (www.forestsmonitor.org). La mise en œuvre est réalisée conjointement par Forests Monitor et REM (www.rem.org.uk), une ONG associée spécialisée dans l’Observation Indépendante de la mise en application forestière et de la gouvernance (OI-FLEG).
L’objectif global est d’ « Améliorer la gouvernance dans le secteur forestier et soutenir une mise en œuvre effective des politiques de gestion durable »
L’objectif spécifique est le renforcement des capacités de mise en application de la loi forestière et de la gouvernance dans le Bassin du Congo par le mécanisme d’OI-FLEG
Il y a 3 résultats prévus (documentation des activités
illégales et du niveau de gouvernance, formation de la société
civile à l’OI-FLEG et sensibilisation des acteurs au FLEGT et l’OI-FLEG
au niveau régional)
Le projet a démarré en décembre 2006 et une première
évaluation du projet a eu lieu en octobre 2008. La clôture est
prévue pour décembre 2009, toutefois une deuxième phase
du projet est actuellement envisagée.
Objectif de l’évaluation
L'évaluation de fin de projet a les objectifs principaux suivants :
Critères d’évaluation à prendre en compte
Pertinence et qualité du design : adéquation entre les objectifs du projet et les problèmes réels, les besoins et les priorités des groupes cibles et des bénéficiaires auxquels le projet est censé s’adresser ; et l’environnement physique et politique dans lequel il est situé. La pertinence correspond à l'adéquation entre l’intervention de coopération et les attentes et priorités des acteurs principaux concernés par le projet. La qualité du design concerne les instruments de planification (cadre logique, indicateurs), de suivi interne et d’évaluation.
Efficience : l’efficience se réfère à la manière dont le projet transforme les ressources de l’intervention de coopération en résultats attendus grâce aux activités mises en oeuvre. L’évaluation analyse le progrès physique et financier de l’intervention de coopération. Il s'agira de vérifier dans quelle mesure le projet respecte sa planification, dans différents domaines et à différents niveaux, dont le déploiement des ressources, la gestion des contributions, la qualité des activités, et le suivi des indicateurs. L’évaluation est supposée se prononcer sur l’efficience de l’intervention de coopération et la certitude que les activités et les résultats seront acquis en respectant le calendrier proposé et en accord avec les moyens planifiés.
Efficacité : l’efficacité se réfère à la mesure dans laquelle les résultats du projet sont délivrés et contribuent à la réalisation de l’objectif spécifique. L’efficacité examine si les changements intentionnels qui ont eu lieu dans la zone d’intervention ont été causés par le projet. L’efficacité présuppose l’utilisation des résultats par les bénéficiaires.
Impact potentiel : l’effet provoqué par le projet sur son environnement au sens large du terme et la contribution qu’il apporte aux objectifs sectoriels mentionnés dans l’Objectif global du projet.
Durabilité : La probabilité selon laquelle les bénéfices produits par le projet se poursuivront une fois l’appui extérieur terminé. La durabilité reflète dans quelle mesure des mécanismes destinés à assurer la durabilité de l’intervention ont été prévus et mis en place par le projet.
Produits espérés
L’évaluateur produira un rapport répondant aux critères d'évaluation.
L'évaluation est prévue en octobre/novembre 2008. Un total de 12 jours/expert sera nécessaire, distribué approximativement de la façon suivante :
Le rapport (version draft) devra être remis au plus tard une semaine après la fin de la mission du consultant en République du Congo.
Expérience requise
Pour postuler, envoyer un CV ainsi qu’un document expliquant
la méthodologie proposée pour l’évaluation (1-5 pages)
à mail@rem.org.uk avant le 15 octobre 2009